Nature, Peinture, Architecture – Archipel de Thau
La Chapelle du Quartier Haut, Sète, du 6 au 28 septembre 2025
Exposition coopérative avec Rébecca Konforti et Romain Ruiz‑Pacouret












Pour Nature Peinture Architecture, nous nous réunissons à nouveau afin de poursuivre nos recherches en approfondissant un élément sous-jacent de nos expositions précédentes : la nature. Il s’agit alors d’articuler nos interrogations sur les notions d’espace, d’architecture, de peinture, de dessin et de nature. Pour la première fois nous questionnons la place du naturel dans nos vies, ses représentations physiques et philosophiques ou encore ses possibilités de production – traduisant ainsi une réflexion sur nos sociétés et nos habitudes de consommation.
L’autre spécificité de notre projet est qu’il est composé de deux expositions construites en miroir et se succédant : la première, à Sète dans la Chapelle du Quartier Haut, et la seconde, à Périgueux dans la Chapelle de la Visitation. Il s’agit alors de donner à voir comment un protocole similaire peut amener à deux expositions in situ dissemblables. En effet, nos propositions sont des réponses aux espaces, aux paysages, à l’histoire et aux matériaux propres à ces deux territoires.
À Sète, nous avons mis en place plusieurs sessions de travail au fil de l’année. L’arrivée du printemps nous a permis d’organiser plusieurs promenades dans la ville et l’arrière pays afin de récolter de nombreux matériaux destinés à nourrir
nos productions plastiques – que ce soit des recherches iconographiques de paysages et d’éléments architecturaux ou encore de cueillir des végétaux riches en couleurs. Dans un second temps, nous avons cuisiné ces plantes pour les transformer en pigments naturels et avons utilisés l’iconographie tirée des promenades pour en extraire des formes.
L’impossibilité de faire des peintures murales sur les murs de la Chapelle nous a amené à travailler avec les services techniques de la ville afin de sélectionner des éléments scénographiques provenant de précédentes expositions des musées Sétois. Ces nouveaux modules nous ont permis de jouer avec différents points de vue et d’interagir avec l’architecture de la Chapelle pour mêler des peintures murales et/ou sur papiers peints avec des œuvres préexistantes (dessins, papiers peints, peintures).
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Dans l'entrée de la Chapelle, nous avons rendu visible les différentes étapes de travail qui ont rythmées notre projet afin de la transformer en salle de documentation. Ce travail pédagogique de démystification permets aux publics de prendre connaissance/conscience du processus de transformation des végétaux en couleurs – mais aussi de la fragilité de ces matériaux vivants, du positionnement éthique qu’implique leur utilisation ou encore du temps et de l’engagement que nécessite ce travail invisible.
Nous proposons un parcours immersif comprenant nos outils de travail, notes, croquis, résultats d’expériences et prises de vue afin de mettre en lumière les cheminements de pensées et influences qui nous ont permis de construire l’exposition de la Chapelle.
La Chapelle du Quartier Haut, Sète, du 6 au 28 septembre 2025
Exposition coopérative avec Rébecca Konforti et Romain Ruiz‑Pacouret












Pour Nature Peinture Architecture, nous nous réunissons à nouveau afin de poursuivre nos recherches en approfondissant un élément sous-jacent de nos expositions précédentes : la nature. Il s’agit alors d’articuler nos interrogations sur les notions d’espace, d’architecture, de peinture, de dessin et de nature. Pour la première fois nous questionnons la place du naturel dans nos vies, ses représentations physiques et philosophiques ou encore ses possibilités de production – traduisant ainsi une réflexion sur nos sociétés et nos habitudes de consommation.
L’autre spécificité de notre projet est qu’il est composé de deux expositions construites en miroir et se succédant : la première, à Sète dans la Chapelle du Quartier Haut, et la seconde, à Périgueux dans la Chapelle de la Visitation. Il s’agit alors de donner à voir comment un protocole similaire peut amener à deux expositions in situ dissemblables. En effet, nos propositions sont des réponses aux espaces, aux paysages, à l’histoire et aux matériaux propres à ces deux territoires.
À Sète, nous avons mis en place plusieurs sessions de travail au fil de l’année. L’arrivée du printemps nous a permis d’organiser plusieurs promenades dans la ville et l’arrière pays afin de récolter de nombreux matériaux destinés à nourrir
nos productions plastiques – que ce soit des recherches iconographiques de paysages et d’éléments architecturaux ou encore de cueillir des végétaux riches en couleurs. Dans un second temps, nous avons cuisiné ces plantes pour les transformer en pigments naturels et avons utilisés l’iconographie tirée des promenades pour en extraire des formes.
L’impossibilité de faire des peintures murales sur les murs de la Chapelle nous a amené à travailler avec les services techniques de la ville afin de sélectionner des éléments scénographiques provenant de précédentes expositions des musées Sétois. Ces nouveaux modules nous ont permis de jouer avec différents points de vue et d’interagir avec l’architecture de la Chapelle pour mêler des peintures murales et/ou sur papiers peints avec des œuvres préexistantes (dessins, papiers peints, peintures).
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Dans l'entrée de la Chapelle, nous avons rendu visible les différentes étapes de travail qui ont rythmées notre projet afin de la transformer en salle de documentation. Ce travail pédagogique de démystification permets aux publics de prendre connaissance/conscience du processus de transformation des végétaux en couleurs – mais aussi de la fragilité de ces matériaux vivants, du positionnement éthique qu’implique leur utilisation ou encore du temps et de l’engagement que nécessite ce travail invisible.
Nous proposons un parcours immersif comprenant nos outils de travail, notes, croquis, résultats d’expériences et prises de vue afin de mettre en lumière les cheminements de pensées et influences qui nous ont permis de construire l’exposition de la Chapelle.
Rébecca Konforti, Romain Ruiz‑Pacouret et Emmanuel Simon